En ce début de novembre, l’Église nous invite à lever les yeux vers le ciel, vers les saints et les fidèles défunts, lors de deux fêtes intimement liées : la Toussaint et la commémoration du Jour des défunts.
A la Toussaint, nous fêtons la multitude de ces femmes et de ces hommes, connus ou anonymes, qui ont cherché à vivre l’Évangile au quotidien. Ils ont laissé la lumière de Dieu transformer leur vie. Ils sont nos aînés dans la foi et nous sommes appelés à nous laisser guider par leurs exemples et nous inspirer de leurs enseignements.
La sainteté n’est pas réservée à quelques-uns. Elle est la vocation de chacun d’entre-nous à travers nos actions au quotidien : prendre soin de notre famille, écouter un voisin esseulé, faire de notre paroisse un lieu d’accueil chaleureux. Cette année, pour notre diocèse, St Louis Marie Grignon de Montfort sera notre figure spirituelle de référence et nous découvrirons ce missionnaire infatigable, soucieux d’évangéliser les campagnes de notre belle région.
A sa suite, marchons résolument vers le bonheur promis par les Béatitudes, dans l’espérance de la vie éternelle auprès de tous ceux qui nous y précèdent.
Le 2 Novembre, notre prière se déplace vers les défunts de nos familles. Ainsi, nous entretenons cette communion invisible mais bien réelle : la communion des saints, où les vivants et ceux qui nous ont quittés se tiennent ensemble sous le regard aimant du Père. Le jour des défunts est un temps de mémoire, de prière et d’espérance. Espérance que nos défunts ne soient pas perdus dans le néant, mais qu’ils demeurent vivants dans le cœur de Dieu. N’est-ce pas cela que nous voulons signifier, en visitant les cimetières où ont été déposées toutes ces fleurs, signe de vie renouvelée et ces lumières, signe du Christ Ressuscité ?
En ce mois de Novembre, prions pour toutes les familles endeuillées afin que l’espérance chrétienne les apaise et les soutienne dans leur deuil. Et nous, ici-bas, laissons-nous guider avec courage par la lumière de l’Évangile ; ainsi nous pourrons dire au dernier moment avec Sainte Thérèse de Lisieux : « Non, je ne meurs pas, j’entre dans la Vie. »
Equipe d’accompagnement des familles en deuil
« Me voici, envoie-moi » Is 6/6
Je m’appelle Farid IBRAHIM, né le 12 avril 1969 en Égypte à El-Mina à 350 km au sud du Caire. D’une famille de 5 enfants, je suis le 3ème.. Mes parents sont déjà au Ciel.
Dès mon enfance, j’aimais être à l’église, engagé dans pas mal d’activités paroissiales. Tout de suite après mes études secondaires, j’ai demandé à entrer au séminaire Copte Catholique au Caire. J’ai fait 4 ans d’études au compte de mon diocèse. Suite à des problèmes familiaux, j’ai dû quitter le séminaire.
J’ai travaillé comme enseignant dans un collège des sœurs Notre Dame des Apôtres (NDA), pendant un an, puis j’ai fait 2 ans de service militaire, (obligatoire en Égypte), durant lesquels j’ai fait la connaissance des Pères des Missions Africaines (S.M.A.).
Avec les SMA, j’ai fait une année en Centre-Afrique pour apprendre le français et connaitre la Mission (fin 1993-1994). une année Spirituelle au Bénin, à Calavi., puis des études de théologie à Lyon de 1995 à 1999
Le 29 mai 1999, je suis ordonné diacre par le Cardinal Billé à Rillieux-la-Pape, à Lyon.
Après le stage diaconal à Niamey, au Niger, je me suis rendu en Égypte. Je suis ordonné prêtre dans le rite copte par Mgr Antonius Naguib, le 6 août 2000.
Au Niger, j’ai passé environ 6 années pendant lesquelles, j’ai servi dans les prisons puis j’ai fait plusieurs séjours en Égypte, œuvrant en paroisses et dans les prisons.
Ici en France, j’ai fait plusieurs séjours entre Paris, Lyon et Rezé, travaillant surtout avec les migrants.
Actuellement dans la région de Nantes, depuis 3 ans, j’accompagne l’équipe de l’aumônerie à l’hôpital psychiatrique de Saint Jacques et j’assure quelques activités auprès des migrants.
Depuis le début d’octobre, je suis nommé, à mi-temps, ici à la paroisse Sainte Anne de Goulaine pour aider le Père Gildas.
Père Farid IBRAHIM SMA









