En ce mois d’octobre, où nous célébrons le centenaire du Dimanche des Missions, le 18 octobre, nous avons le témoignage d’un grand missionnaire, notre cher Père Francis ATHIMON. Nous le remercions pour tout ce que nous avons vécu et partagé avec lui. Il nous a séduits par son grand cœur de missionnaire. Il a semé beaucoup de petites graines en nous qui porteront beaucoup de fruits. Je vous laisse lire son mot au moment où il prend enfin sa retraite.
Gildas TONOUKOUIN
REMERCIEMENTS DU PERE FRANCIS ATHIMON A L’OCCASION DE SON DEPART DE LA PAROISSE
Chers amis, chers paroissiens de Sainte Anne de Goulaine, vous savez maintenant que je cesse d’exercer mon ministère de prêtre auxiliaire chez vous le 30 Septembre 2026. Ayant 85 ans accomplis, j’ai estimé qu’il était temps d’arrêter. J’ai pourtant passé de belles années parmi vous dans le magnifique cadre paysager qui est le vôtre depuis fort longtemps : deux ans entre 2014-2016 et 5 ans entre 2021-2026. Mais l’eau, comme le temps, n’a cessé de couler dans la Goulaine et son marais.
Ce petit mot veut simplement vous exprimer un grand merci pour l’accueil que vous m’avez fait. Et j’en rends grâce au Seigneur qui m’a permis ainsi pendant quelques années de travailler à son champ pastoral en France, en particulier dans le Diocèse de Nantes, sous la houlette de son Evêque Mgr Laurent PERCEROU et auparavant Mgr Jean-Paul JAMES. Grand merci à eux d’abord. Je ne porterai aucun jugement tant sur mon activité pastorale, la paroisse et ses paroissiens. J’avoue en être incapable, m’étant contenté le plus souvent de vivre chez vous agréablement le mi-temps que j’avais demandé d’exercer.
Après quelques 40 années passées en Afrique à annoncer l’Evangile, souvent pour la première fois et à partir de zéro, le contraste était saisissant de célébrer dans des églises, pour des paroissiens dont la foi est millénaire. Mais toutes celles et ceux que j’ai rencontrés dans mes 60 années de Sacerdoce ont une place dans mon cœur. Même si je ne reviendrai pas souvent vous voir, je ne vous oublierai pas, comme je me souviens encore de ceux et celles d’autrefois. C’est vrai aussi que ma mémoire devient de plus en plus défaillante, mais ça libère peut- être de la place pour les nouveaux arrivants dont vous faites partie.
Je remercie également les Pères Aubin LEGBODJOU et Gildas TONOUKOUIN avec lesquels j’ai eu la joie de collaborer en toute amitié. Nous avons fait ensemble un bout de chemin. Nos routes se sont croisées un temps, mais les mailles du filet continuent à se tresser et les fils prennent chacun une autre direction. Il en restera toujours quelque chose.
A nous revoir un jour au Paradis. Bon courage et bonne route à tous et toutes. Encore une fois merci.









